Les féministes radicales répliquent à leur manière: La justice transformatrice comme subsitut aux processus institutionnels

Authors

  • Laurence Ingenito Université du Québec à Montréal
  • Geneviève Pagé Université du Québec à Montréal

Abstract

While some activists fight sexual violence through institutional processes, others try to implement alternative justice practices in their network of activism. This article presents the results of an analysis of semi-directed interviews with women who participated in these processes and examines the hopes and limitations of these structures.

Author Biographies

Laurence Ingenito, Université du Québec à Montréal

Laurence Ingenito est candidate à la maitrise au département
de sociologie de l’Université du Québec à Montréal et membre
de l’Institut de recherches et d’études féministe à l’UQAM.

Geneviève Pagé, Université du Québec à Montréal

Geneviève Pagé est professeure de science politique à l’Université du Québec à Montréal. Ses champs d’expertise incluent les théories féministes, les théories politiques et les mouvements sociaux. Ses recherches actuelles portent sur la création, la transformation, la traduction et l’appropriation d’éléments théoriques entre les groupes féministes de la base et les espaces universitaires.

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How to Cite

Ingenito, L., & Pagé, G. (2018). Les féministes radicales répliquent à leur manière: La justice transformatrice comme subsitut aux processus institutionnels. Canadian Woman Studies, 32(1-2). Retrieved from https://cws.journals.yorku.ca/index.php/cws/article/view/37700